71 2. La prière de l’espérance

On ne saurait découvrir d’arme plus aiguë, contre l’antisémitisme, que la restauration de l’espérance évangélique. Le respect de la judaïcité, après tant de siècles de mauvaises habitudes, proviendra beaucoup moins de mises au point historiques et scientifiques, toujours menacées d’une trop maigre audience, que d’une redécouverte de cette espérance chrétienne qui englobe, selon le Mystère révélé à saint Paul, le «reste» aussi bien que la «totalité» d’Israël.

L’étonnement douloureux et peut-être rancunier, auquel répondent les trois chapitres de l’Epître aux Romains ne concerne-t-il seulement que l’échec de la prédication apostolique auprès des Juifs? Ce n’est pas certain. On oublie trop de quel ardent désir l’Église naissante attendait la manifestation du Christ. Dans le refus juif, les Chrétiens pouvaient voir le triomphe des forces célestes désireuses de retarder la parousie[1]. S’ils ne se rendaient pas compte du nombre et de l’éloignement des nations auxquelles l’Evangile devait être prêché, les Chrétiens savaient que le refus juif prolongeait l’histoire. Israël, après avoir méconnu le Christ, empêchait la venue du Seigneur de gloire.

Dégradé en mauvais sentiments, le grief aura disparu tandis que tiédissait l’espérance chrétienne ; mais les mauvais sentiments subsistent toujours par-delà l’évanouissement des causes qui les ont provoqués. On est en droit d’avancer que la première crise de l’espérance chrétienne a, dans ses remous, entraîné Israël, – sans que l’acceptation du retard de la parousie par les Chrétiens profitât cependant aux Juifs. Le premier affaiblissement du christianisme, c’est-à-dire les suites de la désillusion provoquée par le retard de Jésus, et l’amoindrissement de l’espérance réduite aux seuls problèmes d’un jugement individuel de plus en plus lointain, ont corseté le peuple d’Israël dans le grand durcissement de la Chrétienté installée, – installée dans l’espace géographique après la «victoire» chrétienne, et installée dans la durée historique. A son tour, l’apparition de la Chrétienté devait déterminer une nouvelle crise, ou plutôt une deuxième atténuation de l’espérance chrétienne ; la torpeur de l’attente eschatologique, au sein d’une société que l’on identifiait plus ou moins avec le Royaume de Dieu, s’accompagnait des progrès d’un «judaïsme» chrétien, – bien que l’antisémitisme acquît en même temps une audience de plus en plus grande auprès des théologiens. Qu’était-ce donc que cette cité chrétienne englobant les Etats chrétiens d’Occident, ou s’identifiant ailleurs avec l’Empire romain de Byzance, sinon le rêve millénariste des Judéo-Chrétiens : «Seigneur, quand donc rétabliras-tu le Royaume d’Israël[2] ?» Pourquoi prier afin que le Christ revînt quand, au fond du cœur, on croyait que le règne de Jésus était acquis depuis le triomphe de l’Église, (ou, dix siècles plus tard, grâce aux succès de la Réformation?) Quelle était dès lors l’«utilité», si l’on ose parler ainsi, des Juifs ? Leur rôle eschatologique s’évanouissait ; ils n’avaient plus qu’une fonction apologétique, ils n’étaient plus vraiment liés aux promesses à venir ; ils se voyaient essentiellement confinés dans la situation de témoins négatifs des événements passés : l’élection, la Bible, la Passion. En songeant au rôle futur d’Israël, on pouvait considérer l’Église avec les Juifs ; en mettant l’accent sur les événements passés, il était inévitable qu’on se la représentât malgré les Juifs, et finalement contre eux, pour aboutir, à propos de la Passion, à n’examiner que la seule attitude des seuls Juifs.

En vérité, l’espérance chrétienne et Israël sont tellement solidaires, que plus la Chrétienté s’installait, dans sa victoire, quiète et victorieuse, plus il était naturel qu’Israël fût maintenu dans la défaite, l’humiliation et l’inquiétude. C’est une règle générale : chaque fois qu’on judaïse dans la vie quotidienne, ou dans la théologie, on se rachète instinctivement par un accès de marcionisme et d’antisémitisme.

 

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Un Dominicain du XIIIe siècle, Humbert de Romans, a défini avec une rigoureuse exactitude la position chrétienne en face du schisme – la référence à Israël n’étant pas accidentelle sous sa plume, ni non plus le rappel que «les Grecs sont nos pères dans la foi» : «Les Grecs, dit-on, n’ont plus autant qu’autrefois le goût de la sagesse ; chez eux la sagesse a perdu quelque chose de sa vitalité. Leurs esprits sont entachés d’ignorance ; ils sont frappés d’une cécité qui rappelle celle dont Israël fut atteint après avoir connu des heures lumineuses. Il serait d’autant plus grave de les scandaliser, de même qu’il est beaucoup plus mal de placer un obstacle sur le chemin d’un aveugle que d’encombrer la route d’un homme qui voit clair… Plutôt que de nous indigner recourons à la prière[3].» Trop de Chrétiens en entendant Humbert de Romans devaient penser – et pensent encore – que l’appel à la prière n’est qu’une dérobade de la piété. C’est pourtant, plutôt que l’indignation, la seule arme chrétienne contre ceux qui s’égarent. Pendant que le fils prodigue faisait la noce avec l’héritage de son père, pense-t-on que celui-ci tenait, sur la place du village, des propos éloquents et vengeurs sur le fugitif ? Le père énumérait-il ses vices et ses ingratitudes, ou s’enfermait-il dans la solitude de sa chambre, pour une intercession fervente ? La charité et l’espérance, – celles du père, comme les nôtres – hésiteraient-elles entre l’indignation et la prière ?

A l’époque où les discours de Bossuet et de Voltaire alimentaient les lieux communs sur le judaïsme, les piétistes allemands parvenaient, par la vertu d’espérance, au respect des Juifs et au désir de leur réhabilitation temporelle. Nous disons bien les piétistes allemands : il n’y a pas de déterminisme antisémite et germanique ; il s’agit bien des piétistes allemands et non pas des «philosophes» du siècle des «lumières» ; tous les manuels d’histoire du monde ne prévaudront pas conte la chronologie : Spener et l’entourage de Zinzendorf sont antérieurs à Lessing, à Mirabeau ou à l’abbé Grégoire ; et tous les sarcasmes ultérieurs des Juifs et des Chrétiens eux-mêmes envers le «piétisme» obscurcissent cette certitude historique sans parvenir l’anéantir.

 

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L’attente active de la parousie, la certitude que la réintégration d’Israël dans l’Église et la fin de l’histoire sont les manifestations ultimes de la grâce de Dieu, le désir de hâter cette résurrection d’entre les morts, peuvent engendrer aujourd’hui encore, aujourd’hui mieux que jamais, la prière et la charité réellement réparatrices envers Israël. Loin de regarder aux Juifs d’autrefois noircis par des mythes tenaces, au lieu de s’appesantir sur les défauts des Juifs d’aujourd’hui, l’espérance chrétienne voit dès à présent dans chaque Juif celui qui va, lui-même ou ses enfants, crier Hosanna devant le Juif qui naquit sous la Loi pour faire d’abord miséricorde aux brebis perdues de la Maison d’Israël. L’histoire a séparé Israël de l’Église, l’espérance les rassemble. Combien la lecture de l’Ancien et du Nouveau Testament s’anime dès qu’un Chrétien vit de cette espérance ! Combien son respect pour le judaïsme actuel, jusque dans sa défaillance, s’éloigne de la tolérance suffisante d’un certain humanitarisme qui ne respecte les Juifs que dans la mesure où ceux-ci ne respectent plus leur propre judaïsme ! Combien tout refus du judaïsme théologique, celui de la Synagogue comme celui qui s’introduit jusque dans l’Église, même antisémite, se conjugue avec une brûlante aspiration à l’unité de tous les Juifs et de tous les Gentils dans l’Israël du Christ Jésus !

Précisons. La véritable espérance n’est pas cette espèce d’appendice à la doctrine chrétienne qu’on ajoute à la foi et à la charité, comme une fausse fenêtre à la fin d’un discours de piété ou de certains manuels de théologie. Il faut bien avouer que l’espérance chrétienne est trop souvent devenue une échappatoire. (C’est le meilleur indice de son affaiblissement.) On croit rêver, quand on lit, à propos des Juifs, sous une plume chrétienne : «…Notre espérance et notre amour à leur égard ne peuvent se situer que dans l’ordre eschatologique[4] L’espérance et l’amour, en bonne doctrine chrétienne, informent la vie spirituelle dans le quotidien, «ici et maintenant» ; et la foi n’évite, chaque jour, les gauchissements de la pensée que par le discernement de l’espérance. Eveillée, orientée par l’attente chrétienne, la charité ne mesure plus ses attitudes à ce que sont, ou ne sont pas les Juifs.

Quand on lit et relit l’Epître aux Romains, il n’est pas possible d’échapper à la certitude que le Mystère d’Israël annonce avant tout la réintégration des Juifs. Aux Chrétiens qui demandent dans la souffrance et le découragement : «Pourquoi ne croient-ils pas ?» ; à ceux qui murmurent : «Eh bien ! tant pis !» saint Paul transmet une révélation rassurante, fondée sur l’espérance du retour en grâce d’Israël. Les Chrétiens du Ier siècle avaient-ils vraiment besoin qu’on leur apprît qu’Israël avait été le peuple élu ? Etait-il réellement nécessaire de leur expliquer que les Juifs avaient trébuché ? Ne savait-on pas que le salut venait des Juifs ? Ne voyait-on pas que les Juifs s’endurcissaient? La révélation que le Juif Paul annonçait aux Gentils de Rome et du monde entier, de la part de Dieu, c’est que l’élection subsiste et corrige l’interprétation pessimiste de la défaillance juive : si l’élection demeure permanente, la chute ne doit pas durer ; le Mystère oriente la méditation de la destinée d’Israël vers la promesse de son retour vers son Seigneur, le Christ Jésus. On pensait, selon la chair, que Dieu avait rejeté l’Israël selon la chair ; le Mystère révèle, par l’Esprit-Saint, que Dieu refuse de répondre par un abandon à l’infidélité d’Israël envers le Fils de David.

 

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Le Mystère d’Israël appartient à l’espérance. Or, la crise spirituelle de la Chrétienté, depuis plus de deux siècles, et par contrecoup la crise semblable du judaïsme, ne sont pas seulement des défaites de la foi, il faut les regarder, tout autant, comme des désastres de l’espérance. Le siècle des «lumières», le libéralisme protestant et les messianismes politiques, depuis le socialisme et le positivisme jusqu’au sionisme, s’ils n’ont pas livré tous les Juifs aux séductions athées, les ont du moins rendus plus ou moins sadducéens. La décadence de l’espérance chrétienne est largement responsable de la sécularisation du messianisme juif et de l’affaiblissement de l’attente de la résurrection dans l’Israël contemporain. Les Chrétiens du XXe siècle se rappelleront que les persécuteurs païens livraient aux bêtes les Chrétiens des premiers siècles afin de démontrer aux survivants combien leur espérance de la résurrection des morts était vaine. Ils méditeront ce texte de Lactance : «C’est pour les Chrétiens que l’empereur [Galère] avait… [prescrit] qu’après la torture ils soient brûlés à feu lent… Ensuite, on dressait un bûcher pour y consumer ces corps déjà brûlés. Les ossements, recueillis et réduits en poudre, étaient jetés aux fleuves et à la mer[5].» Surnaturellement lucides dans leur haine bestiale, les persécuteurs païens du XXe siècle ont jeté les Juifs aux brasiers des crématoires pour anéantir jusqu’à leurs corps, comme s’ils avaient voulu répandre un désespoir sadducéen dans l’âme de ceux qui subsistaient encore par delà les limites de leur empire. Puisse l’Église de Jésus-Christ prononcer et vivre les paroles de l’espérance qui attesteront aux Juifs que Christ a réellement vaincu la mort, jusque dans ses raffinements scientifiques, pour réconcilier les nations et le peuple, dans la plénitude de l’Église.

 

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La prière est l’expression par excellence de la vigilance chrétienne. Les actes des Chrétiens, sans l’appui de la prière, ne sont jamais durables. Là où l’on priait pour Israël avant la persécution, celle-ci venue, les Chrétiens ont su reconnaître, dans la personne des Juifs, des hommes du peuple élu visités par la souffrance. Tous les livres du monde, toutes les prédications, toutes les précautions sont vains s’ils ne sont pas enveloppés par la prière chrétienne pour Israël. Une prière qui ne tolère pas qu’on la rétrécisse aux limites d’une requête pour une victoire quasi militaire – cette «conversion» d’Israël qui n’apporterait rien à l’Église, sinon un triomphe de prestige, et courberait les Juifs devant une doctrine plutôt que devant leur Seigneur Jésus-Christ. Une prière consciente de l’interdit qui pesa longtemps sur la roide oraison du Vendredi Saint[6]. Une prière qui, lors même qu’elle se sent poussée à une réparation spirituelle de la défaillance d’Israël, n’oublie jamais combien elle est guettée par la suffisance et la sécheresse du Pharisien de la parabole[7].

Saint Augustin voyait à juste titre, dans la suprême prière d’Etienne, la cause de la conversion de Paul. La prière enfante l’extraordinaire. Puissions-nous nous inspirer d’Etienne et de Vladimir Soloviov, qui moururent en prianr pour en Israël ; puissent les temps actuels compter de nombreux intercesseurs tourmentés par la plénitude de la Vigne de Dieu.

«Eminence, ordonnez-nous de prier pour les Juifs», disait M. François Mauriac au cardinal Suhard[8]. Aujourd’hui encore, puissent théologiens et pasteurs se convaincre que l’Église doit dire aux Juifs, avec Samuel : «L’Eternel n’abandonnera point son peuple à cause de son grand nom, car l’Eternel a résolu de faire de vous son peuple. Loin de moi aussi de pécher contre l’Eternel, de cesser de prier pour vous[9]


  1. C’est en ce sens qu’on peut comprendre le lien entre l’œuvre de l’iniquité et l’endurcissement, dans II Thessaloniciens, II, 1-12. (Voir I Jean, IV, 3, etc.) Ces textes ont tous une pointe contre le refus juif de croire au Christ. Plutôt que de voir dans les Juifs «ennemis de tous les hommes» de I Thessaloniciens, II, 15-16, l’écho des reproches païens, on peut se demander si saint Paul ne songe pas aux conséquences négatives de l’endurcissement juif quant à la Parousie. La révélation de l’Epître aux Romains serait la réponse de Dieu : «Leur chute a été la richesse du monde.» (XI, 12.)
  2. Actes, I, 6.
  3. Humbert de Romans, cité par le R. P. René Beaupère, La Vie spirituelle, janvier 1953, p. 72.
  4. Cité par Jean Lacroix, Esprit, février 1953, p. 297 - Sur la carence d’un enseignement catéchétique de l’espérance, voir, au sujet des Juifs, Paul Démann, La Catéchèse chrétienne..., 34, 173 ss. et Formation liturgique... (Cahiers sioniens, juin-septembre 1953, 137.)
  5. Lactance, De la mort des persécuteurs, XXI (trad. J. Morau, sources chrétiennes).
  6. Voir plus haut, ch. VI, p. 206.
  7. Voir l’article du R. P. Paul Démann, L’Idée de réparation dans La Vie spirituelle, juin 1952, p. 607, et celui du pasteur R. Martin-Achard, l’Eglise responsable d’Israël, Les Cahiers protestants, mars-avril 1953.
  8. Léon Poliakov, Bréviaire..., p. X. - L’Eglise réformée des Pays-Bas, qui avait déjà eu ce souci au XVIIe siècle (J. Jocz, The Jewish People and Jesus-Christ, p. 393), a, depuis quelques années, institué un dimanche annuel de prière pour Israël dans toutes ses paroisses. (Voir Foi et Vie, mai 1951, p. 275 ss.) - Le pasteur Marc Boegner invitait, au nom de la Fédération protestante de France, les pasteurs à «associer leurs paroissiens, ne fût-ce que par l’intercession» aux détresses des Juifs (7 septembre 1942). Le Conseil national de l’Eglise réformée de France demandait «aux fidèles de se pencher, avec la compassion du bon samaritain sur la détresse de ceux qui souffrent, et d’intercéder sans relâche» (22 septembre 1942). La Compagnie des Pasteurs de Genève affirmait, en juillet 1942 : «Si les Chrétiens prient Dieu pour la conversion du peuple élu, ils ont aussi à implorer la miséricorde divine en faveur d’Israël persécuté.» (Cf. Les Cahiers protestants, Lausanne, avril 1943, p. 152.) L’assemblée pastorale suisse lançait le même appel en septembre 1942 : «Chaque chrétien a le devoir sacré de manifester son amour par l’intercession et la charité active en faveur des Juifs persécutés» (même Revue, p. 153). Les évêques luthériens danois, dans leur lettre pastorale du 5 mars 1944, écrivaient : «Prions pour l’antique peuple de Dieu. Demandons que Dieu l’aide dans une situation qui nous semble désespérée.» (Paul Borchsenius, L’Eglise, âme de la résistance, la chrétienté au creuset de l’épreuve, II, Genève, p.780.) Mais tous ces appels sont-ils périmés depuis le printemps de 1945 ? L’Eglise réformée des Pays-Bas a montré la voie en prolongeant ses appels à l’intercession du temps de guerre (voir W. A. Visser’t Hooft, L’Eglise sentinelle, p. 24, 35, 48, 49) et l’Eglise réformée de France en inscrivant parmi ses prières du culte dominical, l’intercession pour Israël. (Liturgie, 1955, p. 36 et 59.
  9. I Samuel, XII, 22-23. [[Voir: Michel Remaud, L’Eglise au pied du mur. Juifs et Chrétiens,du mépris à la reconnaissance, Bayard 2007 ; M. Macina, Chrétiens et juifs depuis Vatican II. Etat des lieux historique et théologique. Prospective eschatologique, éd. Docteur angélique, Avignon, 2009 ; Id., Dieu a rétabli Son Peuple. Témoigner devant l’Eglise que Dieu a restitué au Peuple Juif son héritage messianique, éd. Tsofim, Limoges, 2013 ; Id., « La restauration du Peuple Juif: un piège divin pour les nations chrétiennes ». (M.-Th. Martin]]

3 Responses to 2. La prière de l’espérance

  1. martin sur février 1, 2014 à 3:37 says:

    Suite à la note (9),voir: »Dieu a rétabli Son Peuple.Témoigner devant l’Eglise que Dieu a restitué au Peuple Juif son héritage messianique ». M.R.Macina éd.
    Tsofim.Limoges. 2013.

  2. martin sur février 3, 2014 à 1:37 says:

    Peut-être après la note (8)(ou 9)(Voir M.R.Macina: »Chrétiens et juifs depuis Vatican II. Etat des lieux historique et théologique.Prospective eschatologique.Ed.Docteur angélique,2009.
    http://www.docteurangélique.com
    -et le livre de Michel Rémaud, »L’Eglise au pied du mur. Juifs et Chrétiens,du mépris à la reconnaissance. »Bayard 2007

  3. martin sur février 3, 2014 à 2:18 says:

    voir aussi sur le site rivtsion.org,
    Apocatastase:
    La restauration du Peuple Juif: un piège divin pour les nations chrétiennes.
    (rivtsion.org.f.index sujet_id=491).

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