61 3. Antisémitisme, histoire et situations historiques

Le double et nécessaire effort de différenciation poursuivi par la Synagogue devant l’hérésie chrétienne, et par l’Église devant l’évolution rabbinique a comporté de regrettables aspects, et sans doute des extrémismes dont plus d’un texte perpétue le souvenir. Si les historiens doivent comprendre que l’Église et la Synagogue ont engagé leur tout sur la personne de Jésus, sans se soucier toujours des nuances historiques, il faut en retour que les théologiens accordent en retour leur plus vive attention aux travaux des historiens ; qu’ils étudient avec ceux-ci l’incidence de la rivalité des prosélytismes sur des théologies beaucoup plus tributaires des circonstances qu’on ne pensait jusqu’ici : qu’ils tiennent compte des différents courants de pensée, tant juifs que chrétiens, au cours des premiers siècles de notre ère ; qu’ils évitent chaque fois que la chose est possible de remplacer par des affirmations extrémistes les opinions moyennes des deux doctrines rivales. De même que nul penseur catholique ne prétend épouser à la lettre la théologie sociale de saint Thomas d’Aquin, parce que le contexte historique est devenu tout différent ; et que nous ne voyons pas Karl Barth vouloir rendre vie aux opinions de Calvin sur les rapports des pouvoirs temporel et spirituel, – il nous paraît qu’en présence des textes patristiques sur les Juifs, les théologiens doivent tenir compte de ce qui provient d’une situation spirituelle et historique actuellement bel et bien révolue. Répéter chaque affirmation des Pères dans une situation où les Juifs et les Chrétiens se rencontrent tout autrement qu’il y a quinze siècles, ce n’est plus respecter la tradition et les Pères, c’est tout simplement de la routine.

Quand on aura mesuré ce qui est permanent et ce qui provient d’une situation totalement achevée et disparue, on pourra envisager de nouvelles perspectives théologiques sans en appeler à une tradition souvent mal comprise. Ni saint Cyprien ni saint Hilaire n’auraient imaginé qu’un théologien pût un jour reconnaître un «nouveau front religieux» dans l’effort du monde contre Israël et contre l’Église, réunis par le néo-marcionisme dans une commune défensive. A la nécessité (plus ou moins bien comprise) d’une différenciation, les temps actuels font succéder une situation de solidarité. Bon nombre de textes patristiques étant dès lors affectés d’un coefficient d’incertitude – non pas tous certes ! – ne faut-il point user de discernement dans leur emploi, et de quelque esprit critique, c’est-à-dire raisonner selon les règles de la théologie ? Que ce soit à propos des Juifs ou non, la théologie ne se réduit pas à un automatisme intellectuel.

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Ces remarques sur les fruits de la différenciation entre l’Église et la Synagogue sont également vraies en ce qui concerne leur filiation historique. On peut admettre qu’à une certaine époque les Chrétiens aient cru devoir faire le silence sur leur dette spirituelle envers le judaïsme, tandis qu’à cette ingratitude le Talmud répondait par un silence méprisant envers le christianisme. Persister dans cette double ignorance, c’est aujourd’hui puéril et tendancieux. Les recherches modernes prouvent combien le christianisme s’enracine dans le judaïsme ; on a du côté chrétien, avec plus ou moins de réticences chez les uns, et d’esprit de système chez les autres, renouvelé le tableau du judaïsme contemporain de Jésus, si longtemps dépeint sous un jour polémique ; du côté juif on n’a pas hésité à vouloir réhabiliter dans une certaine mesure le Nazaréen qu’on avait chargé pendant des siècles d’un amer ressentiment.

Nous ne dirons pas que la théologie doive modifier ses vues dès que paraît un nouvel ouvrage historique sur l’état du judaïsme ou sur les rapports des Chrétiens et des Juifs. Trop longtemps servante de la théologie, l’histoire – au demeurant vacillante dans ses conclusions – n’a nullement le droit de réduire à son tour la théologie en servage. Mais quand la mise au point historique est faite ; lorsque les historiens de la même école spirituelle que les théologiens admettent les fruits de cette recherche, nous disons que ces mêmes théologiens devraient suffisamment tenir compte des résultats des travaux historiques pour qu’au niveau de la vulgarisation on n’en vienne pas à fausser la vérité[1]. Ce n’est pas seulement une erreur que de persévérer dans cette voie ; c’est une faute grave dont s’empare l’antisémitisme, habile à projeter jusqu’aux temps actuels les descriptions d’un judaïsme dégradé et sans valeur. L’effort accompli pour comprendre et fidèlement décrire les Juifs d’il y a vingt siècles prépare au contraire les esprits à leur manifester, aujourd’hui, une semblable équité. Quand Dostoïevski écrivait la Légende du grand Inquisiteur, loin de rendre repoussant le personnage qui devait pourtant incarner l’erreur, il lui accordait une authentique grandeur humaine. La vérité historique peut réclamer les mêmes privilèges que la bonne littérature ; c’est la mauvaise théologie et la mauvaise littérature qui tiennent à faire de Caïphe une marionnette. Il faut avouer que ces choses -là sont généralement méconnues ; le R. P. Démann relève, à propos du judaïsme contemporain de Jésus, dans «la très grande majorité des manuels… le caractère stéréotypé et routinier des notes consacrées au judaïsme[2]». On sait que les nombreux travaux qui concernent les Pharisiens, s’ils ne sont pas unanimes, s’accordent à nuancer une description qui, d’auteur en auteur, s’éloignait (et s’éloigne encore) de toute vérité historique[3]. Il ne s’agit pas seulement d’autant de blessures infligées à la science historique mais aussi – que les théologiens y prennent garde – d’indices de la persistance des tendances marcionites dans la pensée chrétienne. N’est-il pas tellement plus conforme à la vérité historique, à elle seule contraignante, et à la vérité spirituelle, que l’Église fermement attachée à l’intégrité de son message souligne avec reconnaissance ce qu’elle doit à Israël ? Nous sommes persuadé que ce doit être la tâche du théologien autant que de l’historien[4].

Peut-être notre lecture et notre compréhension des textes sacrés sont-elles trop dogmatiques et insuffisamment historiques. L’exemple le plus saisissant de cette tendance est fourni par les trois chapitres de l’Epître aux Romains qu’on a lus pendant si longtemps sans qu’on parvienne à y voir les Juifs, dans le feu des polémiques sur l’élection, le libre arbitre et la prédestination. A plus forte raison, les Evangiles perdent-ils couramment quelque chose de leur dimension historique, et la Bible de sa continuité, – pour le plus grand dommage de la dogmatique elle-même. Le R. P. Louis Bouyer l’a bien vu à propos de la valeur de la tradition juive considérée d’un point de vue chrétien[5]. S’adressant aux Catholiques, il leur rappelle que s’ils le sont bien, «en fait comme en principe lorsqu’il s’agit du Nouveau Testament…, ils se révèlent sourdement protestants dès qu’il s’agit de l’Ancien Testament» – car il n’y a pas de séparation entre la tradition de la nouvelle et celle de l’ancienne alliance : «Ce qui a été vécu dans la conscience religieuse du peuple de Dieu, avant comme après le Christ, doit faire autorité pour les Chrétiens.» Le R. P. Bouyer ne se dissimule pas les difficultés pratiques de cette exigence non seulement exégétique, mais aussi théologique. Il rappelle seulement que Jean-Baptiste ou la Vierge Marie n’ont pas été des «protestants avant la lettre, s’isolant dans le tête-à-tête avec une bible larguée de toute attache humaine». Les Protestants, à la vérité, ne se refuseront certes pas à connaître et à aimer le «suc spirituel» qui a nourri Marie ou Siméon. Mais il est évident que les uns et les autres doivent surmonter les facilités de la routine pour s’engager dans la recherche liturgique, exégétique et théologique où le Père Bouyer les convie – «tâche de première importance» qui requiert la plus grande sympathie envers le judaïsme ancien[6]. Ne voit-on pas dans le Sacramentum futuri du R. P. Daniélou, un exemple du profit qu’on retire à mettre l’accent sur l’enracinement de la tradition chrétienne dans celle des Juifs ? Et dans l’amour qui inspira le beau, le précieux ouvrage du R. P. Paul-Marie de la Croix, l’Ancien Testament, source de vie spirituelle, n’y a-t-il pas une attitude toute semblable ?

Au surplus, en face de ceux qui demeurent aveugles aux enseignements de l’histoire, on peut s’affermir maintenant d’exemples qu’il serait facile de multiplier. Vinet, commentant le texte de Jean, IV : «Le salut vient des Juifs», demandait il y a un siècle : «Pourquoi, lorsque chacun de nous procède de l’Église, l’Église elle-même ne procéderait-elle pas des Juifs ? Pourquoi l’Église, par qui chacun de nous a été lentement préparé, n’aurait-elle pas été préparée ? Si ce n’est pas trop d’un monde entier pour enfanter un élu, serait-ce trop d’un peuple entier pour enfanter le peuple des élus, ou la masse dont les élus sont tirés[7]?» Pie XI jetait à la face du néo-paganisme l’apostrophe célèbre : «Spirituellement, nous sommes des Sémites.» La Compagnie des Pasteurs de Genève proclame en juillet 1942 : «La race d’où sont issus les prophètes et les apôtres et qui est celle de Jésus-Christ a droit à notre respect. Nous avons à son égard une dette de reconnaissance[8]…»

Communauté passée, reconnaissance lointaine ? L’Église réformée des Pays-Bas rappelle aux Chrétiens que «certains d’entre eux ne comprennent pas assez clairement qu’Israël, alors même qu’il n’a pas reconnu Jésus comme le Messie, nous est beaucoup plus apparenté que les Païens, et cela de par son origine et par sa confession de foi.[9]».

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Entre l’histoire et la théologie, le dialogue est d’autant plus difficile que l’apologie travaille volontiers à les dresser l’une contre l’autre. La dispersion des Juifs, à la suite des événements qui aboutirent à la destruction du Temple, en 70 après Jésus-Christ, est-elle un mythe théologique, un fait historique ou un slogan apologétique ? Il faut répondre avec Jules Isaac, que le rapport entre la dispersion d’Israël et la chute du Temple n’a pas de consistance historique[10] ; cette dispersion, depuis longtemps commencée, n’a nullement éliminé les Juifs de Terre sainte, ni en 70, ni même en 135. (Jérusalem fut alors, il est vrai, interdite aux Juifs.)

L’utilisation apologétique de la dispersion, que les prophètes n’hésitaient point à regarder comme une correction divine, s’explique probablement par l’échec des arguments chrétiens sur la destruction du Temple. C’est un fait historique, et une certitude théologique, que les Païens ont abattu le Temple après l’Incarnation ; il était impossible que les Chrétiens ne fussent pas convaincus qu’en rompant ainsi le dernier lien entre le judaïsme et l’Église, les événements devaient conduire les Juifs à choisir entre le néant religieux et la foi chrétienne. Mais les Juifs étaient depuis longtemps accoutumés à des conditions spirituelles où le Temple n’avait plus qu’une importance sentimentale ; l’apologie chrétienne ne parvenait point, une fois apaisée l’émotion née de la chute du Temple, à inquiéter les Juifs. La dispersion les gênait davantage. Les arguments apologétiques nouèrent deux faits historiques différents – la dispersion d’Israël et, une génération après la Passion, la destruction du Temple – dans un ensemble d’allure théologique qui altère la vérité spirituelle en défigurant la vérité historique.

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A plusieurs reprises, M. Marrou a insisté sur les avantages spirituels d’une restauration de la commémoration liturgique des saints de l’Ancien Testament[11]. Cette dévotion n’a-t-elle pas disparu parce que l’antisémitisme d’installation en a étouffé les racines ? Les Protestants, il va de soi, se tiendraient ici sur la réserve ; encore y a-t-il toujours une attitude spirituelle, et une prière qui savent rendre grâce à Dieu pour le «reste» d’Israël, avant l’Incarnation et pendant l’époque apostolique[12]. Avons-nous assez médité comment Kierkegaard, dans Crainte et tremblement, nous incite à comprendre et à respecter les géants de la foi ? La seule lecture de l’Epître aux Hébreux ne devrait-elle pas suffire à rendre la «nuée de témoins» juifs constamment chère aux Chrétiens ?

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Rien de neuf ne peut plus être dit sur le scandale réciproque où vivent les deux frères de la parabole. Sans rien dissimuler de cette situation, le temps n‘est-il pas venu de mettre l’accent sur leur rapport premier puisqu’ils étaient, qu’ils sont et qu’ils demeurent, par la volonté de leur père commun, frères malgré le passé et le scandale ?


  1. Voir, parmi d’autres exemples humiliants, ceux que Jules Isaac a rassemblés dans Jésus et Israël, p. 75 ss., 131 ss., etc., et le R. P. Paul Démann, dans La catéchèse chrétienne et le peuple de la Bible. (Cahiers sioniens, éd., 60 ss., etc.); voir aussi, B. Dupuy, « Le souci d’Israël », et d'autres articles de même qualité rassemblés dans Pierre Dabosville, Foi et culture dans l'Église aujourd'hui, Mélanges en l'honneur de Pierre Dabosville [1907-1976], Fayard-Mame, Paris, 1979. ;  nombreux exemples d'attitudes et de propos chrétiens dans la veine de "l'enseignement du mépris", dans M.R. Macina, Si les chrétiens s'enorgueillissent. (Sr M-Th Martin)]]
  2. Paul Démann, 63, 84, 102, etc. [[Voir aussi M. R. Macina, « Un demi-siècle de stéréotypes dans les manuels de l’enseignement catholique de 1900 à 1950 ». (Sr M.-Th. Martin)]]
  3. Voir les remarques du R. P. Démann, 67-76, sur les erreurs des ouvrages les plus répandus, ainsi que sur les risques d’une présentation bien intentionnée mais trop éloignée des enseignements historiques. - Sur les Pharisiens eux-mêmes, excellentes pages de G. Vermès, Cahiers sioniens, décembre 1953, p. 330 ss.
  4. Voir les réflexions du R. P. Congar sur l’histoire, «maîtresse incomparable», dans sa Préface à Fr. Dvornik, Le Schisme de Photius, Paris, 1950. - Ce que le R. P. Congar dit des apports de l’histoire à l’œcuménisme s’applique excellemment aux relations judéo-chrétiennes.
  5. Louis Bouyer, La Tradition juive et le christianisme, Cahiers sioniens, n° 12, décembre 1950, p ; 286 ss. On en rapprochera les remarques du R. P. Démann, La Catéchèse chrétienne..., 34-35, et Moïse et la Loi dans la pensée de saint Paul, dans Moïse, l’homme de l’Alliance. (Desclée De Brouwer, p. 222 ; numéro spécial des Cahiers sioniens, 1954, n° 2.)
  6. Le R. P. Bouyer rejoint, ainsi, par d’autres chemins, les positions de Jules Isaac dans les 1ère et 2ème parties de Jésus et Israël.
  7. Alexandre Vinet, Etudes évangéliques 1re éd. (1847), p. 317 ; 2e éd. (1861), p. 255.
  8. Cahiers protestants, Lausanne, avril 1943, p. 152.
  9. W. A. Visser’t Hooft, L’Eglise sentinelle, p. 66. - Malgré l’opposition que Karl Barth souligne (Dogmatique, trad. française, I, II, 2, p.119) entre la révélation et la religion, même chrétienne, nous ne pensons pas que la religion judaïque soit privée aujourd’hui de toute signification.
  10. Jules Isaac, La Dispersion d’Israël, fait historique et mythe théologique, Evidences, mai 1954 ; réimprimé par les Editions de la Commission culturelle juive d’Algérie, 1, rue Mahon, Alger, 1954.
  11. Cf. Mémorial J. Chaîne. (Facultés Catholiques de Lyon, 1950.) Voir l’étude de Marcel Simon, Les Saints d’Israël..., Revue d’Histoire et de Philologie religieuses, n° 2, 1954. - «Abraham, Isaac, Jacob, patriarches, rois et prophètes ! C’est une honte pour les Chrétiens occidentaux de ne jamais invoquer de tels saints.» (Léon Bloy, Le mendiant ingrat, 9 septembre 1894.) Dans la tradition byzantine, les fêtes de l’Ancien Testament se sont maintenues. (Jean Blanc, La fête de Moïse dans le rite byzantin, dans Moïse, l’Homme de l’Alliance, p. 345.)
  12. Voir Liturgies de communion, publiées par «Eglise et Liturgie», Lausanne 1952, p. 79, et le Projet pour un culte liturgique d’intercession pour Israël, Foi et Vie, septembre 1953, p. 410.

5 Responses to 3. Antisémitisme, histoire et situations historiques

  1. martin sur janvier 25, 2014 à 6:31 says:

    suite à la note 2, on peut compléter par
    « un demi-siècle de stéréotypes dans les manuels de l’enseignement catholique de
    1900 à 1950″M.Macina
    rivtsion.org.antijudaïsme chrétien
    C’est révélateur d’une trop longue durée
    d’hostilité qui n’est pas terminée, hélas! malgré tout ton travail.m.th.

  2. martin sur janvier 25, 2014 à 7:14 says:

    Et aussi »l’affaire de la Bible des communautés chrétiennes (1995-1996).
    Cf. enunseulesprit.org, et rivtsion:Bible et antijudaïsme.
    Cordialement. m.th

  3. martin sur janvier 27, 2014 à 10:48 says:

    Après la note (1), peut-être on peut
    ajouter: Le souci d’Israel,
    http://debriefing.org/31083 htlm.
    -L’apologie qui nuit à l’église,pp.51-93
    éd.cerfM;Macina.
    -La racine sainte. Père Pierre Dabosville
    amitié judéo-chrétienne de France,
    janvier-mars, n°1, p.8-11. (texte repris
    dans Foi et Culture dans l’Eglise aujourd’hui.
    -Du judaïsme, des Juifs et de la politique. P. Dabosville. Sens, avril 1977, n° 4, p. 21-27. (Repris aussi dans
    « Foi et culture…

  4. martin sur janvier 27, 2014 à 1:47 says:

    suite à la note (4).( Historiens et théologiens ont travaillé depuis ).
    – la théologie chrétienne apès la Shoah.
    Bernard Dupuy.Istina XXXVI(1991),p.231-307.Texte repris dans »Bernard Dupuy. Quarante ans d’études sur Israël ». Editions Parole et Silence, 2008.

    -« Où en sont le réflexion et la mémoire de la Shoah? Bernard Dupuy.(11 mars 2003,
    Conférence à l’Unesco). Sens, n°12,2003
    (texte repris dans B.D.Quarante ans d’études sur Israël,p. 271-277)

    -Quelle signification le fait que Jésus fut Juif a-t-il pour les chrétiens?B.Dupuy.Concilium n° 98,octobre 1974
    (Texte repris dans »Qurante ans…comme cité plus haut).

  5. martin sur janvier 27, 2014 à 2:29 says:

    -« Transfert d’électon?(d’Israël aux palestiniens) ». Michel Rémaud.
    Sur le site »un écho d’Israël,14 décembre 2010.(Il était aussi sur Debriefing.org,en date du 14/12/2010, mais on ne peut pas l’ouvrir.je te l’envoie par e-mail.
    Cordialement m.th;

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